Selon Jean-Pierre Vickoff, dans la communication PUMA (Proposition pour l'Unification des Méthodes Agiles)[2], publié sur le site de l'ADELI (Association pour la maîtrise des Systèmes d'Information), « la méthode Agile idéale s'appuierait sur une utilisation optimisée des pratiques du tronc commun et s'enrichirait d'une sélection des pratiques spécifiques utiles à un contexte de projet particulier. »
Toutes les méthodes ne respectent pas à l'identique les principes fondamentaux Agiles. Par exemple : les pratiques de Scrum sont essentiellement orientés sur la maîtrise d’une livraison d’incréments (sprint) mais réfutent la possibilité de modifier les fonctionnalités en cours de réalisation (backlog de sprint), interdisant donc la mise en œuvre d’une conception émergente. Scrum, ne disposant pas de métrique de gestion du changement à ce niveau, nécessite donc une importante spécification préalable à la mise en production (backlog produit) et, du fait de cette prédictibilité imposée, ne peut pas être considéré comme réellement itératif, donc adaptatif. De même, lors de projets complexes, il est nécessaire d'ajouter à eXtrême Programming les pratiques de structuration des exigences qui lui font défaut.